Poulpaphone : mon bilan

Cette année, le Poulpaphone fêtait ses 10 ans. Un anniversaire que je ne pouvais rater sous aucun prétexte (même pas la grossesse), d’autant que c’était ma cinquième participation à ce festival boulonnais cher à mon cœur – mais toujours aussi accessible financièrement : 10 € la soirée, c’est presque donné.
Bref, à la base je ne voulais y aller qu’un jour sur les deux pour me ménager un peu, mais quand j’ai vu la programmation je n’ai pas réussi à choisir entre 1) revoir Thomas Azier en live après l’avoir découvert en première partie de Woodkid en février dernier, et 2) découvrir Cécile Cassel – aka Hollysiz – sur scène avoir avoir tant écouté son premier album… Et j’ai bien fait de prendre mes places en avance car la soirée du samedi était sold out en milieu de semaine !
Du coup, j’y suis allée les deux soirs et j’ai bien kiffé ! Thomas Azier était toujours aussi beau merveilleux génial et je me suis à nouveau retrouvée dans les années 80 à me déhancher sur les rythmes de la new wave.
Thomas Azier @ L’Escale, Poulpaphone
Thomas Azier @ L’Escale, Poulpaphone
Thomas Azier @ L’Escale, Poulpaphone
Quant à Hollysiz, elle s’est révélée être une vraie bête de scène, hyper à l’aise avec le public (même en cas d’aléa technique) et aussi très à l’aise avec son corps : c’est une excellente danseuse qui bouge son body comme personne.
Hollysiz @ L’Escale, Poulpaphone
Hollysiz @ L’Escale, Poulpaphone
Je n’ai pas assisté à la prestation de Kavinsky, non seulement parce mon état de femme enceinte ne me le permettait pas (deux soirées à piétiner, se déhancher et éviter les mecs bourrés, ça use) mais aussi parce que je suis moyennement motivée lorsqu’il s’agit de DJ Set comme c’était le cas samedi soir…
A part ça, quelques découvertes sympas : Pigeon John (sur qui je n’aurais pourtant pas parié) ainsi que Rufus Bellefleur (des gens difficiles à cataloguer et complètement allumés) et Fancy, un mec complètement farfelu et déjanté mais avec une voix de diva.
Fancy @ Le Satellite, Poulpaphone
Mais ma grande découverte reste Nasser, un groupe de trois hipsters marseillais arrivés à l’arrache pour remplacer Le Vasco, qui ont envoyé du bon son et m’ont retourné les oreilles. J’aime tellement découvrir des nouveaux groupes en live et me laisser embarquer avec eux dans leur univers.
Nasser @ Le Satellite, Poulpaphone
Un grand BRAVO et un énorme MERCI à toute l’équipe du Poulpaphone qui nous ravit les yeux et les oreilles avec une programmation toujours aussi chouette.
Longue vie au Poulpa ! 🙂
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3 réflexions sur “Poulpaphone : mon bilan

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