Comment je suis passée à la dématérialisation de la musique

Tout a commencé au festival du Poulpaphone, il y a un peu plus d’un mois… Je découvre un super groupe en live, Nasser, et je me dis qu’il faut AB-SO-LU-MENT que j’achète leur CD pour pouvoir l’écouter une fois rentrée chez moi. Je fais le tour de la salle à la recherche du stand de merchandising et je ne le trouve pas. Je me renseigne un peu et on m’annonce qu’il n’y en a pas pour ce groupe. Première déception.
Qu’à cela ne tienne, je ne me démonte pas et dès le lundi qui suit, je me rends dans ma Fnac préférée (bon OK, il n’y en a pas d’autre à moins d’une heure et demie de chez moi) pour acheter l’album tant désiré. Sauf que, dommage pour moi, mais d’album il n’y en a pas. C’est quand même un comble que la seule enseigne culturelle du coin ne propose pas un seul album d’un groupe programmé dans la ville deux jours plus tôt. Deuxième déception.
Comme je ne me laisse pas si facilement abattre, je me dis que je n’ai qu’à les commander sur le site de la Fnac et me les faire livrer. Et là, je tombe des nues : 19€00 le dernier album, 18€ le précédent. Non mais ho, vous me prenez pour un pigeon ou quoi ? 20 balles pour acheter le CD d’un artiste, français qui plus est, alors que je paye habituellement entre 12 et 15 euros après un concert… Troisième déception.
Alors voilà comment je me suis retrouvée à aller sur le store d’iTunes pour voir combien coûtait l’album en téléchargement (car non, je ne télécharge rien illégalement). Et forcément, quand j’ai vu qu’il ne coûtait que 9,99€ et qu’il était donc disponible immédiatement, ben je l’ai acheté. En dématérialisé. J’ai économisé 10€ alors du coup, j’ai acheté l’autre aussi, à 10€99 au lieu de 18€.
Et comme cela s’est reproduit lorsque j’ai voulu acheter « Complètement fou », le dernier album de Yelle (pas disponible dans mon magasin, obligation de le commander), ben j’ai réitéré et je l’ai acheté sur iTunes… Et maintenant que j’ai commencé, je n’ai plus envie de revenir en arrière. J’ai même pré-commandé « A bouche que veux-tu », le nouvel album de Brigitte.
Je crois bien que c’est le début de la fin de ma collection de CD (j’en achetais environ 3-4 par mois). Finis les boîtiers qui prennent la poussière dans un coin. Finis les CD entassés dans les cases de ma bibliothèque Ikea. Je suis passée du côté obscur de la force. Et qu’on ne vienne plus me dire qu’il faut aider les commerces de proximité…
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3 réflexions sur “Comment je suis passée à la dématérialisation de la musique

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