Comment je me suis (re)mise au tricot

La semaine dernière, en faisant un peu de rangement chez moi, je suis tombée sur la Birchbox Home, cette box que j’avais achetée lors de son lancement, que j’avais remisée dans un coin et que je n’avais pas réouverte depuis… Je me suis dit qu’il était temps d’utiliser le kit crochet qui était fourni à l’intérieur de la box pour tricoter un joli Mug Cover pour mes mugs préférés. Ça faisait bien longtemps que je n’avais pas fait de crochet (je dirais bien 20 ans en fait) mais c’est revenu assez facilement finalement et en deux temps, trois mouvements, j’avais terminé mon ouvrage.
Du coup, j’ai eu envie de me remettre à tricoter. Bon et puis je dois avouer que je commence à trouver le temps long depuis que je suis en arrêt et qu’il faut bien que je trouve des activités pour m’occuper  ! Non parce qu’à part checker les réseaux sociaux, visionner des vidéos sur YouTube et jouer à Candy Cruch Soda vautrée dans mon fauteuil de mémé… je ne fais pas grand chose de mes journées.
Ni une, ni deux, je suis allée sur le site de We Are Knitters pour me commander deux kits de tricot : le premier pour me réaliser un joli cardigan, le second pour tricoter un petit gilet sans manches pour notre futur bébé. J’ai opté pour des ouvrages de niveau intermédiaire mais finalement je me dit que j’ai peut-être un peu surestimé mes capacités en la matière, notamment pour le gilet bébé ! En même temps, comme il s’agit d’un modèle pour bébé de 6 à 9 mois, ça me laisse un peu de marge pour le terminer…
Martina Cardigan (naturel) We Are Knitters – 70 €
Flounder Vest (vin) We Are Knitters – 39 €
Quelques jours plus tard, le colis était chez moi et je me lançais ! Alors, bien sûr, j’ai commencé par visionner les tutoriels vidéos sur la chaîne YouTube française de la marque, histoire de me remettre dans le bain : comment monter des mailles, faire un point mousse, un point jersey, etc. Puis j’ai tâtonné, essayé, défait, recommencé.
Dans un kit, il y a vraiment tout ce qu’il faut pour se mettre à tricoter : de la laine péruvienne de qualité, des aiguilles à tricoter en bois, un livret avec les explications, une petite aiguille en plastique pour assembler les différentes parties de l’ouvrage et même une petite étiquette à coudre une fois que c’est terminé et qui annonce « proudly knitted by myself » (= « fièrement tricoté par moi-même). Et on peut également choisir un kit sans prendre les aiguilles, si on en a déjà !
Par contre, je ne me souvenais pas que c’était si chiant de compter les mailles et déterminer les rangs pairs et impairs… Sans doute parce qu’à l’époque, quand je tricotais avec ma Mémé, je me moquais bien de savoir quelle nombre de mailles il fallait ; je me contentais de tricoter, pour le plaisir du geste.
Et j’ai retrouvé ce plaisir de tricoter. Enchaîner les mailles et les rangs sans penser, sans réfléchir. Reproduire un geste à l’identique des centaines et des milliers de fois. Améliorer sa façon de faire, pour obtenir un ouvrage ni trop serré, ni trop lâche. Et voir son travail doucement avancer. Mon challenge : terminer le cardigan avant d’aller à la maternité ! Mais pour ça, il ne faut pas que bébé soit trop en avance sur l’horaire annoncé…
Belle journée 
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