Mon empreinte écologique

Pendant nos vacances, j’ai profité du temps libre offert par les siestes de mon fils pour lire un peu. Et parmi mes lectures, il y avait notamment le fameux livre de Béa Johnson intitulé « Zéro Déchet » (ou « Zero Waste Home » en version originale).

Mon empreinte écologique (1)

Ce livre m’intriguait depuis plusieurs mois mais je redoutais le côté excessif de la chose et notamment l’attitude madame-je-sais-tout de l’auteur, du genre « j’ai la solution à tous les problèmes, faites ce que je vous dis de faire et votre vie sera meilleure ». C’est d’ailleurs souvent ce style de choses qu’on trouve dans les ouvrages traitant du désencombrement (Dominique Loreau) ou du rangement (Marie Kondo).

Et puis j’ai remarqué que plusieurs personnes de mon entourage qui avaient lu ce livre, et qui s’étaient donc mises à en appliquer les principes, devenaient assez vindicatives et n’hésitaient pas à donner des leçons de morale aux autres, à ceux qui ne faisaient pas comme il fallait. Et ça, je dois dire que ça a vraiment tendance à m’énerver et à me braquer !

Mais je suis de nature curieuse et j’avais envie de savoir de quoi il en retournait précisément. Depuis quelques années, j’ai déjà commencé à changer des choses dans mon attitude et mon comportement vis à vis de certains produits ou enseignes mais je sentais que je pouvais faire plus et j’avais envie de changer d’autres choses, sans vraiment savoir comment m’y prendre. Alors j’ai commandé le livre sur Momox shop, un site d’achat de livres d’occasion que mon mec utilise depuis plusieurs mois et qui permet d’acheter à bas prix des livres déjà utilisés.

J’ai embarqué le livre dans ma valise et j’ai commencé sa lecture dès le début de nos vacances (je suis une impatiente). Il s’est passé un phénomène étrange : alors que je lisais le livre, je réalisais le volume de déchets que ma petite famille de 3 personnes produisait chaque jour : nous remplissions quotidiennement un sac poubelle de 10 litres (format salle de bains) en plus des nombreux emballages en cartons et en plastique qui allaient rejoindre la poubelle du recyclage de la résidence. Je me rendais compte également de tous les déchets inutiles que l’on recevait malgré nous au cours d’une journée de vacances : le papier autour de la baguette, l’emballage autour du cornet de glace, etc. Je crois que j’ai eu une véritable prise de conscience de l’importance de devoir changer d’avantage de choses dans ma vie afin de réduire rapidement mon empreinte écologique.

Alors voilà, je ne vais pas vous faire un récapitulatif ou une fiche de lecture de son livre (vous pouvez vous le procurer sur un site d’occasion, vous le faire prêter par un ami ou l’emprunter à la bibliothèque) et je ne suis pas là pour donner des leçons (d’ailleurs je déteste qu’on m’en donne), mais cela fait partie de ma vie – que je partage ici de temps en temps – et j’ai eu envie de vous parler de certains trucs et astuces qui permettent de limiter la production de déchets.

Personnellement, je ne vise pas le zéro déchet car je sais que je n’en suis pas capable et aussi parce que je n’en ai pas envie. Je sais d’expérience que si le but est trop difficile à atteindre, je me décourage et je baisse les bras. Je préfère donc y aller pas à pas, à mon rythme et faire de mon mieux tout en gardant ses 5 grandes règles en tête :

  1. refuser ce dont on n’a pas besoin ;
  2. réduire ce dont on a besoin mais qu’on ne peut refuser ;
  3. réutiliser ce que l’on consomme (et qu’on ne peut ni refuser, ni réduire) ;
  4. recycler ce qu’on ne peut ni refuser, ni réduire, ni réutiliser ;
  5. composter le reste.

Pour ne pas me perdre dans mes idées et rester concise dans mon propos, j’ai choisi de reprendre l’architecture du livre de Béa Johnson afin de vous présenter domaine par domaine les choses que je fais déjà et celles que j’envisage de faire dans un futur plus ou moins proche.

Mon empreinte écologique (1)

Ce que je fais déjà :

Cuisiner maison : si vous me suivez sur Instagram, vous savez déjà que j’adore faire des gâteaux, des biscuits et du pain maison. Malheureusement concernant le pain, ma machine m’a lâchée il y a quelques mois et j’en ai acheté une autre sur Le Bon Coin mais elle ne fonctionne pas bien et j’ai arrêté d’en faire depuis. Par contre, depuis que j’ai mon Cookeo, je fais d’avantage de plats maison et notre consommation de junk food et/ou de plats préparés a nettement diminué. Et quel bonheur de pouvoir manger les restes le lendemain et de ne pas avoir à cuisiner quand on rentre le soir épuisé par une dure journée de travail !

Utiliser des récipients en verre : suite à une conversation avec certains de mes collègues, j’ai compris que ce n’était pas une très bonne idée d’utiliser des récipients en plastique (type Tupperware) pour stocker nos restes au frais, puis les faire réchauffer au micro-ondes et enfin même manger directement dedans parfois. Du coup, j’ai profité d’une offre de fidélité chez Auchan pour investir dans des récipients en Pyrex (tout de même munis d’un couvercle en plastique) et virer tous nos boîtes en plastique. J’ai découvert un avantage supplémentaire : la possibilité de les utiliser pour cuire au four des gratins, du poisson et même des gâteaux !

Utiliser des ustensiles de cuisson en inox : lorsque j’étais étudiante, j’utilisais des casseroles avec un revêtement anti-adhésif afin que les aliments n’attachent pas au fond. Depuis que nous avons des feux à induction, nous n’utilisons plus que des casseroles et des poêles en inox, qui sont tout aussi faciles à nettoyer après les avoir laissé tremper !

Me séparer de la vaisselle de ma grand-mère : avant de nous quitter, ma grand-mère a souhaité me donner une grande partie de son service de table afin d’être sûre que c’est moi qui en hériterait. J’ai été très touchée par ce geste car ma grand-mère représentait beaucoup pour moi et j’ai respecté sa volonté. Cependant, non seulement je n’ai jamais utilisé un seul de ses verres, assiettes ou couverts pour manger, mais en plus j’en ai cassé certains lors d’un déménagement. Après avoir ressenti une grande tristesse, je me suis posée et j’ai réalisé ceci : garder cette vaisselle était une charge pour moi, car il fallait la déménager, la stocker et veiller à ce qu’elle reste en bon état (ce à quoi j’ai échoué). J’ai donc décidé de m’en séparer car ce n’est pas cela qui me permet de penser à elle tous les jours ou presque. Nous n’utilisons donc que de la vaisselle toute simple – vestige de nos années étudiantes – et ce n’est pas un drame lorsque l’une d’entre elle nous échappe des mains et finit à la poubelle !

Acheter de la vaisselle d’occasion chez Emmaüs : pour cela, il faut bien sûr accepter d’avoir de la vaisselle dépareillée et se moquer d’avoir des tasses assorties aux verres et aux assiettes (ce qui était impensable pour moi il y a une dizaine d’années). Pourquoi acheter au prix fort des articles de bonne qualité et en parfait état à bas coût ? Cela ne rendra pas la nourriture meilleure.

Utiliser des gobelets en plastique réutilisables à la place des traditionnels gobelets jetables. Lors des soirées et fêtes que nous avons organisées cette année (un baptême, une soirée d’anniversaire, des soirées jeux avec des amis), nous avons privilégié les ecocup récoltés au cours de différents concerts : lavables, réutilisables, incassables (?) et aussi très jolis (d’ailleurs comme ils sont tous différents, cela nous permet d’en attribuer un à chaque invité sans avoir à « marquer » les verres de quelque manière que ce soit).

Réutiliser le papier cuisson, quand c’est possible. Quand je fais cuire des cookies, je réutilise la feuille de cuisson pour toutes les fournées (3 à 4, selon la quantité de pâte).

Privilégier les emballages alimentaires en verre à ceux en plastique, que ce soit pour les yaourts par exemple (la crèche les récupère ensuite pour leurs activités manuelles) ou les petits pots bébé. Hipp est une marque d’aliments biologiques pour bébés qui a la bonne idée de proposer des compotes ainsi que des plats préparés en pots en verre (mais vendus par deux et entourés par un étui en carton malheureusement).

Refuser les emballages quand c’est possible, comme le sachet en papier chez le primeur par exemple : une fois qu’il a pesé mes fruits et légumes, je lui demande de les mettre directement dans mon cabas et de réutiliser le sachet pour quelqu’un d’autre. C’est aussi le cas à la boulangerie-pâtisserie quand on veut mettre un suremballage en papier autour du carton qui contient mes choux à la crème !

Acheter en magasin physique plutôt que sur internet : cela permet de limiter les déchets liés à l’envoi, même quand ceux-ci sont éco-responsables. Au début, j’achetais le lait maternisé biologique de mon bébé sur le site Webecologie par lots de 4 ou 5 puis j’ai découvert qu’il était également vendu à la Biocoop de ma ville.

Acheter du thé en vrac et le faire infuser à l’aide d’une cuillère pince à thé ou d’une tasse Bodum.

Faire une partie de mes courses dans des magasins de déstockage (comme IDstock, par exemple). C’est une bonne façon d’écouler des stocks invendus en payant moins cher des produits que l’on achèterait par ailleurs.

Me séparer de ma machine à expresso Dolce Gusto dont les capsules coûtent une fortune et sont difficilement recyclables. Je suis retournée à mon ancienne Senseo dont le rapport qualité/prix est meilleur et avec des dosettes plus écologiques.

Ce que je pourrais faire :

Acheter une nouvelle machine à pain en braderie, en essayant notamment de trouver le même modèle que la mienne cette fois (d’autant que j’ai gardé certaines pièces avant de la mettre à la déchetterie). Cela nous permettrait de limiter nos achats de pain en boulangerie ou en grande surface et donc de réduire leurs déchets d’emballage.

Privilégier les formats familiaux aux formats individuels : penser à acheter un bocal de compote en verre au lieu de coupelles individuelles en plastique, par exemple, ou des bouteilles de lait d’1 L au lieu de petites bouteilles de 50 cl. Le cas échéant, préférer les formats individuels proposés sans carton supplémentaire, comme les yaourts ou les crèmes desserts vendus par 4.

Investir dans une machine à soda : ce n’est pas une idée écologique en soi mais le fait est que mon mec boit une quantité astronomique d’eau gazeuse chaque jour (et qu’on achète minimum un pack de 6 bouteilles d’1,5 L par semaine rien que pour lui) et qu’il consomme également des sodas. Il faut d’abord que je me renseigne concrètement sur le coût et sur la possibilité de recycler les cartouches de gaz.

Faire d’avantage de desserts maison : je fais déjà le riz au lait au Cookéo, mais je pourrais faire également des crèmes desserts à la vanille ou au chocolat (et éventuellement investir dans une yaourtière mais il faut que j’y réfléchisse et que je laisse encore mûrir l’idée).

Cuisiner plus de repas à partir de produits frais non transformés car j’ai remarqué que ce sont justement ces produits qui génèrent le plus de déchets.

Acheter les aliments secs en vrac pour supprimer les emballages inutiles de riz, pâtes, farine, sucre et céréales (Auchan propose un grand rayon de produits vrac, il faut vraiment que je m’y mette !) et investir dans de grands bocaux en verre pour contenir ces aliments.

Revendre notre robot de cuisine multifonctions dont les nombreux accessoires nous encombrent (et remplissent pratiquement l’un des tiroirs de la cuisine !) pour investir dans un simple robot pâtissier mélangeur de meilleure qualité, puisque c’est la seule fonction que j’utilise avec ce robot ! Pourquoi stocker toutes ces choses que nous n’avons utilisé qu’une seule fois en 3-4 ans ?

Utiliser d’avantage notre blender pour préparer des smoothies à partir de fruits frais (en plus, je suis sûre que mon petit garçon en raffolerait) ou de milkshakes gourmands (ça c’est mon mec qui adorerait !).

Faire du tri dans mon armoire à pâtisserie : ne plus utiliser de moules à cupcakes ou à muffins en papier et me séparer de mes moules en silicone pas chers (je pense à mon moule a madeleines payé 2€ et qui dégage une forte odeur lors de la cuisson). Pendant longtemps, j’ai été adepte des cupcakes mais finalement je trouve qu’un gros gâteau à partager est tout aussi bon (et aussi qu’il sèche moins vite).

Ne plus acheter de fruits et légumes en barquettes, comme c’est le cas notamment pour les fraises, les framboises, les champignons mais aussi parfois pour les haricots verts ou les avocats (vous savez, les fruits « mûrs à point » et prêts à consommer).

Cesser d’acheter de l’essuie-tout et se contenter de nos torchons, chiffons et petites serviettes en microfibre pour tout essuyer et nettoyer dans la cuisine et la salle à manger.

Mon empreinte écologique (3)

Lors de ma grossesse, j’avais déjà eu une certaine prise de conscience quant aux substances nocives contenues dans les cosmétiques que j’utilisais quotidiennement. J’avais notamment renoncé à en utiliser certains et choisi des alternatives plus écologiques pour d’autres.

Mais chassez le naturel, il revient au galop : depuis l’accouchement – et surtout depuis la fin de mon allaitement (j’essayais de préserver au maximum mon bébé de toute substance toxique) – j’ai repris de mauvaises habitudes en la matière. D’ailleurs, je suis même devenue cliente Gold chez Sephora, ce qui ne me rend pas très fière, loin de là, mais qui me permet de bénéficier de réductions fréquentes sur les produits de maquillage et de soins.

Quoi qu’il en soit, je me rends compte que je produis énormément de déchets en terme de cotons, cotons-tiges, flacons, bouteilles en plastique et autres emballages cartonnés.

Ce que je fais déjà :

Utiliser de la pierre d’alun comme déodorant : cela fait bientôt deux ans que j’ai troqué mon aérosol contre mon stick et je ne pourrai plus revenir en arrière. C’est très économique car il dure des mois (des années ?) et très facile à utiliser : il suffit d’humidifier ses aisselles avant de passer le stick pendant une dizaine de secondes puis de le laisser sécher à l’air libre. Attention, c’est cependant assez fragile et mon premier stick s’est cassé en tombant dans mon lavabo.

Choisir un dentifrice vendu à l’unité et sans étui supplémentaire (finis les fameux « packs promo » de deux ou trois tubes de dentifrice emballés individuellement dans des étuis cartonnés puis entourés d’un film plastique)

Utiliser des carrés démaquillants lavables, achetés sur le site Les Tendances d’Emma. Je les ai beaucoup utilisés pendant quelques mois puis je les ai un peu délaissés car je me retrouvais à court de cotons au bout de quelques jours. Il faudrait que j’en achète un lot supplémentaire afin d’en avoir suffisamment avant de les passer à la machine.

Utiliser une serviette magique (la Makeup Eraser, pour moi) lorsque je suis en déplacement afin de ne pas emporter de produit démaquillant et me contenter de l’eau du robinet pour me démaquiller.

Résilier mes abonnements aux diverses box beauté que j’affectionne particulièrement : cela évite le gaspillage (de nombreux produits ne m’intéressent pas), la multiplication des petits formats (mini tube de crème ou petite bouteille de shampoing) et l’augmentation de déchets (boîte en carton, carte et emballage d’expédition).

Ramener les médicaments entamés et/ou périmés à la pharmacie.

Ce que je pourrais faire :

Refuser les échantillons dans les parfumeries, surtout quand il s’agit de parfums dont je sais qu’on ne va pas les utiliser.

Ne plus acheter de recharge de savon liquide pour le lavage des mains tant qu’on n’aura pas utilisé tous les pains de savons stockés à droite et à gauche dans la maison.

Ne plus acheter de gommage pour le corps : non seulement certains produits comportent des billes en plastique qui terminent leur chemin dans les mers et océans, mais en plus d’autres censés être plus naturels m’irritent lors de l’utilisation et me font même parfois des lésions.

Réessayer les pastilles de dentifrice solide, notamment celles vendues chez Lush (qui sont d’ailleurs emballées dans un étui en carton) : je les avais testées il y a quelques années comme solution d’appoint lors de mes déplacements mais l’étui avait fini par se déchiqueter et les pastilles par se répandre dans ma trousse de toilette…

Utiliser un shampoing solide (ou trouver une alternative à la bouteille de shampoing) : sachant que je me lave les cheveux tous les 2 jours, je vide rapidement une bouteille de shampoing… J’envisage donc d’investir dans l’un des shampoings solides de chez Lush lors d’une prochaine virée lilloise, afin de le tester et éventuellement de l’adopter.

Limiter l’achat de petits formats (bouteille de parfum, pot de crème) qui sont certes très pratiques à emporter partout mais qui sont loin d’être écologiques en terme de déchets produits. Je pense que je possède actuellement une demi douzaine de tubes de crème pour les mains…

Passer aux cotons-tiges écologiques en papier recyclé, voire même au cure-oreilles en bambou (une solution écologique et économique), d’autant plus que les cotons-tiges en plastique seront tout bonnement interdits à partir du 1er janvier 2020.

Tester la coupe menstruelle : des années que mes amies y sont passées quand moi je continue de faire de la résistance ! J’avoue que c’est quelque chose qui me rebute beaucoup car je déteste la vue du sang et j’appréhende de devoir la manipuler, mais je me dis que ça peut valoir le coup (et le coût) en matière de réduction de tampons, protège-slips et serviettes hygiéniques !

Me passer de lentilles de contact, ou alors les utiliser de manière exceptionnelle : quand j’ai commencé à vouloir en porter il y a 3-4 ans pour raison de confort personnel, j’étais déjà mal à l’aise avec l’idée de créer de nouveaux déchets (étuis à lentilles et solution de nettoyage) et je faisais durer mes lentilles mensuelles quelques jours voire quelques semaines de plus pour limiter les dégâts. Il y a deux ans, lors d’un contrôle ophtalmologique, il s’est avéré que mes yeux toléraient mal les lentilles mensuelles et qu’il me fallait désormais passer à des lentilles journalières, et d’ajouter quotidiennement une solution hydratante en format unidose. Comme on n’a qu’une seule paire d’yeux et que j’ai envie de les garder en état de fonctionnement le plus longtemps possible, j’ai accepté et je m’y suis tenue, contrainte et forcée. Mais en allant chercher ma dernière commande de lentilles pour les 6 mois à venir, j’ai réalisé à quel point je le vivais mal. Je pense donc que ce sera ma dernière commande, et que je les utiliserais ponctuellement d’ici leur date limite d’utilisation (pour une activité sportive, par exemple, car c’est hyper désagréable d’avoir ses lunettes qui glissent constamment sur le nez à cause de la transpiration).

Mon empreinte écologique (2)

J’ai eu une énorme prise de conscience de mon dysfonctionnement à ce niveau-là l’année dernière et j’ai déjà pris pas mal de mesures, ce qui m’a d’ailleurs permis de me séparer de 75% de ma garde-robe à l’époque (vêtements, chaussures et accessoires). Je sais que je peux mieux faire et que c’est loin d’être gagné !

Ce que je fais déjà :

Prêter mes vêtements de grossesse et d’allaitement : autour de moi, les grossesses s’enchaînent et c’est avec plaisir que je prête mes fringues de grossesse aux futures mamans (j’adore voir mes copines porter mes vêtements de grossesse, même si ça me rend parfois nostalgique de mon gros bidon) et mes tenues d’allaitement à celles qui choisissent d’allaiter leur bébé. Concrètement, ces vêtements n’ont servi quelques mois et ce serait bien dommage de les laisser moisir dans mon armoire en attendant une éventuelle seconde grossesse…

Acheter des vêtements d’occasion sur les vide-dressings qui fleurissent sur Instagram. Nombre de blogueuses reçoivent des vêtements qu’elles portent à peine avant de les revendre à moitié prix. La plupart du temps, on peut d’ailleurs négocier les frais de port.

Organiser des vide-dressings pour vendre à bas coût les vêtements que je ne porte plus : non seulement cela me débarrasse, mais en plus je fais des heureuses !

Donner les vêtements usés ou démodés à des associations telles que Le Relais. Par contre, je ne sais jamais si je peux donner les sous-vêtements ou pas…

Ce que je pourrais faire :

Respecter scrupuleusement le principe du « un qui entre, un qui sort » : alors que je l’appliquais scrupuleusement jusqu’en début d’année, j’ai totalement oublié cet objectif que je m’étais fixé et mon armoire commence de nouveau à déborder.

Arrêter de succomber aux goodies vendus dans les magazines : avec les collabs issues de certaines marques de prêt à porter, j’ai littéralement fait exploser mon quota de vêtements cheap (non mais sérieux, 7 tee-shirts « jetables » achetés en un mois…) et de magazines ces derniers temps (acheter trois fois le même magazine, non mais allo quoi). Non seulement je ne les porterai plus une fois les vacances terminées, mais en plus je ne suis pas sûre de les reporter l’été prochain (je n’ai pas reporté celui de l’été dernier).

Penser aux enseignes de vêtements qui ont des pratiques écologiques et/ou équitables pour la fabrication de leurs articles (je pense à Ekyog notamment) et privilégier le made in France/Europe quand c’est possible.

Mon empreinte écologique (5)

Ce n’est pas forcément la partie que je préfère mais il y a tout de même de quoi faire…

Ce que je fais déjà :

Récupérer l’eau de pluie pour arroser le jardin grâce à une cuve reliée à notre gouttière. C’est une installation qui existait déjà lorsque nous avons acheté la maison et il nous arrive de l’utiliser mais c’est assez rare car on ne peut pas dire qu’on ait manqué d’eau ces trois dernières années !

Utiliser du vinaigre blanc pour détartrer mon évier, ma bouilloire et mon pommeau de douche. Depuis plusieurs mois, je n’utilise plus que ça pour venir à bout du tartre récalcitrant dans ma cuisine et ma salle de bains.

Acheter un aspirateur sans sac : notre ancien aspirateur avait fait son temps et bénéficié de plusieurs pièces détachées (commandées sur Aspireflex) alors on a profité d’une occasion qui s’est présentée sur Vente Privée pour faire l’acquisition d’un aspirateur Dyson à coût plus modéré. Plus de sac papier, il suffit de verser le contenu de l’aspirateur dans la poubelle (oui je compte garder une poubelle).

Utiliser le lave-vaisselle au lieu de faire la vaisselle à la main, afin d’économiser de l’eau, et ne pas le faire tourner s’il n’est pas rempli (sauf exception, bien sûr).

Porter mes vêtements plusieurs fois avant de les laver s’ils ne sont pas sales ou ne sentent pas mauvais. Habituellement, je porte mes jeans 3 à 4 jours et mes soutiens-gorge 2 à 3 jours. Et tout va bien pour moi : je ne suis pas malade et ne me sens pas particulièrement sale…

Attribuer une serviette de bains par personne, que je lave une fois par semaine (sauf en cas de souci particulier, comme des tâches de sang pour nous ou de selles pour notre bébé).

Faire des lessives à 40° maximum (essentiellement pour les draps, les gants et serviettes de toilette, les bavoirs et les bodies de mon bébé). La plupart du temps, j’utilise un programme économique qui lave à 30° en 30 minutes environ.

Faire sécher le linge dehors, quand c’est possible, afin de limiter l’utilisation du sèche-linge. Le souci, c’est essentiellement le climat de notre région qui ne nous permet pas souvent de le faire !

Ce que je pourrais faire :

Adopter le savon de Marseille liquide en cuisine pour le lavage des mains, du sol et de la vaisselle (notamment pour les poêles, casseroles, planches et autres ustensiles encombrants). Mais il nous faudra d’abord terminer les 3 flacons de liquide vaisselle achetés par mon mec lors de sa dernière virée shopping !

Acheter ma lessive à la Biocoop : il me semble qu’il est possible d’acheter de la lessive Ecover en vrac et donc de venir recharger son flacon lorsqu’il est vide. Jusqu’à présent, j’utilisais pas moins de 4 flacons différents : un flacon de lessive traditionnelle, un flacon de lessive pour le noir, un autre pour la laine et un dernier pour les vêtements de mon bébé. Je pense que je peux me passer de lessive spécial noir et que je peux désormais laver les vêtements de mon fils avec les nôtres.

Utiliser la chaleur du sèche-linge d’une charge sur l’autre en faisant toutes mes lessives le même jour, et non 3 fois par semaine.

Utiliser des serviettes de table en tissu pour remplacer les serviettes en papier (sachant qu’acheter de jolies serviettes en papier est l’une des mes grandes passions…) à table et trouver une façon de personnaliser ces serviettes pour que chacun retrouve la sienne d’un repas à l’autre.

Ajouter des plantes dans notre maison pour en purifier naturellement l’air (le souci c’est que ça ne m’intéresse absolument pas et que toutes les plantes que j’ai eues ont fini par crever… oui, même mes bambous !)

Utiliser (uniquement) des piles rechargeables : nous avons déjà quelques piles rechargeables à la maison et au travail mais je reconnais que c’est très rare que nous prenions le temps de les recharger pour pouvoir les utiliser. À chaque fois, on se contente d’aller au plus rapide en prenant une pile neuve, prête à l’emploi. Je pense qu’il fait qu’on cesse définitivement d’acheter des piles neuves et qu’on pense à charger nos piles rechargeables à l’avance.

Mon empreinte écologique (4)

J’ai toujours aimé la papeterie et j’ai dépensé beaucoup d’argent dans les articles liés à l’écriture et aux travaux manuels. J’ai énormément de matériel que je n’utilise pas forcément, par manque de temps (un bébé très actif en journée et qui dort peu la nuit).

Quant au travail, je sais que j’utilise déjà beaucoup de papier au quotidien mais je pense que je peux faire quelques économies en changeant certaines pratiques.

Ce que je fais déjà :

Refuser les flyers et autres imprimés publicitaires : depuis plusieurs années, je colle systématiquement un autocollant « stop pub » sur notre boîte aux lettres et depuis quelques mois je refuse également tous les flyers et tracts promotionnels qu’on me tend dans la rue.

Me désinscrire de toutes les listes de diffusion qui viennent polluer ma boîte mail et me rajouter des tentations inutiles (« 20% de réduction sur mes deux produits préférés jusqu’à minuit », faut vraiment que j’en profite tout de suite…)

Acheter mes livres d’occasion sur internet, que ce soit sur Momox shop, PriceMinister ou même Amazon qui propose des livres neufs et d’occasion.

Prêter mes livres : autant je suis assez attachée à mes bouquins, autant je trouve qu’un livre est fait pour « vivre » et être partagé et j’aime prêter mes livres à ceux qui ont envie de les lire (avec le risque de ne pas toujours le récupérer…).

Mettre mes magazines à disposition dans ma salle d’attente pour leur donner une seconde vie et permettre à un plus grand nombre de les lire sans avoir à les acheter physiquement.

Réutiliser les feuilles de papier (pour que les deux faces soient imprimées avant d’être jetées) et les emballages cartonnés pour mes envois (quand ils ne sont pas trop abîmés).

Ce que je pourrais faire :

Me créer une nouvelle adresse mail perso et ne l’envoyer qu’à mes contacts, en leur demandant expressément de ne pas la transmettre sans mon accord. Modifier mes coordonnées dans mes services connectés et ne consulter mon ancienne boîte mail qu’une fois par semaine pour faire le tri et récupérer un éventuel mail qui serait passé à la trappe avec, comme but final, la suppression de l’ancienne adresse mail.

Faire le tri dans la masse de stylos, crayons, feutres, marqueurs que je possède afin de voir quels sont ceux qui fonctionnent encore (ou pas) et les mettre à disposition sur le bureau dans des pots ou des bocaux pour pouvoir les utiliser à chaque fois que j’en ai besoin (et ne pas avoir à fouiller des heures dans mes tiroirs, ne pas trouver ce dont j’ai besoin, aller en racheter des nouveaux et finalement me retrouver avec plusieurs exemplaires…

Ne plus acheter de carnets (une autre de mes grandes passions) mais récupérer toutes les feuilles inutilisées qui traînent aux 4 coins de la maison pour les mettre dans un seul bac à papier qui pourrait servir à la fois de brouillon, de papier à barbouiller ou de liste de courses.

Acheter des cartouches d’encre pour mon stylo-plume et des recharges de stylos à billes à l’unité pour éviter la consommation d’innombrables stylos à bille en plastique qui finissent à la poubelle.

Refuser les tickets au distributeur et demander à ne plus recevoir les relevés papier de mes comptes. Pour l’instant, j’avoue que je ne sais pas encore comment je vais pouvoir m’organiser car chaque mois, je pointe mes recettes/dépenses sur mon relevé avant de les entrer dans mon logiciel de comptabilité. Il faudrait que je fasse mes comptes directement sur internet ou que je passe à une solution 100% dématérialisée (je pense à Bankin’ par exemple).

Transférer les photos (actuellement réparties sur des dizaines de CD) sur un disque dur externe. Mon nouvel ordinateur ne possède pas de lecteur CD et je ne peux donc pas regarder mes photos quand j’en ai envie. Sachant que je n’ai absolument pas envie d’investir dans un lecteur de CD portable et que j’imagine que les CDs vont finir par disparaître, cela me semble la meilleure solution.

Emprunter des livres à la bibliothèque (les BD notamment) et penser à leur faire don de mes anciens livres professionnels qui prennent la poussière sur mes étagères. Vendre mes livres de loisirs créatifs dont je ne me suis jamais servie.

Investir dans une liseuse. C’est quelque chose qui me taraude depuis plusieurs années et j’avais d’ailleurs installé l’application Kindle sur mon iPad et téléchargé quelques ouvrages mais je ne supportais pas la lumière émise par l’écran lors de la lecture ainsi que le poids de la tablette. Je pense qu’il me faut une véritable liseuse pour pouvoir passer le cap des livres numériques, il me reste à trouver celle qui me convient le mieux au niveau rapport qualité/prix.

Passer définitivement à la musique dématérialisée. S’il y a bien une chose à laquelle je suis attachée, c’est ma collection de CD. Et même si je sais que cela ne m’apporte rien, pour moi c’est vraiment compliqué d’envisager de m’en passer et d’avoir une partie de ma collection uniquement virtuelle. J’aime ouvrir le CD, sentir l’odeur du papier, ouvrir le livret, découvrir les photos, observer les illustrations et suivre les paroles en chantant faux. J’avais déjà franchi le cap il y a plusieurs mois mais je n’ai pas tenu le coup, et j’ai fini par racheter des CD (les derniers en date sont les albums d’Alex Beaupain, Benjamin Biolay, Zazie et Keren Ann pour ne pas les citer).

Envisager d’acheter un téléphone reconditionné lorsque je vais devoir changer mon portable. Mais ça n’est pas pour tout de suite car le mien n’a que 8 mois et que j’ai gardé l’ancien pendant deux ans.

Ne plus acheter d’agrafe et recycler mon agrafeuse traditionnelle pour ressortir mon agrafeuse écologique : par un système astucieux de pliage et de découpage, les feuilles sont attachées entre elles. Et dans le cas d’une quantité plus importante de feuilles à agrafer, des trombones feront l’affaire.

Acheter un broyeur de papier pour le boulot : au lieu de jeter mes feuilles à la corbeille après les avoir déchirées, cela me permettrait de récupérer le papier déchiqueté pour protéger mes envois et rembourrer mes colis (exit le papier à bulles).

Ne plus imprimer systématiquement les notes de formations et les courriers professionnels et penser à envoyer mes compte-rendus de bilans, mes notes d’évolution et de fin de prise en charge par mail aux médecins ainsi qu’aux parents qui ont un accès internet. Ne les imprimer qu’en cas de nécessité (ex : pour monter un dossier MDPH, par exemple).

Cesser l’archivage papier et privilégier un stockage virtuel de mes dossiers, en scannant les anciens dossiers et en les sauvegardant sur un support externe (ça va me prendre des mois…). Cela me permettrait en plus de libérer de la place dans mes armoires et de récupérer des classeurs et des pochettes plastiques pour les réutiliser.

Réutiliser les enveloppes pour mes envois (dans le cas d’enveloppes à fenêtre notamment), pour y écrire mes to-do lists ou pour ranger des images dans les dossiers de mes patients.

Mon empreinte écologique (6)

Le nôtre ne va pas encore à l’école mais il est gardé en collectivité.

Ce que je fais déjà :

Acheter des vêtements d’occasion pour mon petit garçon : depuis plusieurs mois, nous avons pris l’habitude d’écumer les braderies autour de chez nous le dimanche matin et nous avons réalisé que de nombreuses personnes revendaient à bas coût les vêtements de leurs enfants une fois que ceux-ci avaient grandi. Et c’est ainsi que nous rhabillons régulièrement notre fils pour une vingtaine ou une trentaine d’euros par mois. Notre achat le plus cher ? Une paire de Kickers pratiquement neuves à 12€ !

Prêter les vêtements de notre fils : sa marraine a accouché d’un petit garçon neuf mois après moi, ce qui nous permet de lui prêter la plupart des vêtements de notre enfant (je ne suis pas « prête » à les vendre pour le moment). Les vêtements de bébé n’ont pas vraiment le temps de s’abîmer et peuvent largement être réutilisés pendant plusieurs années. Et puis cela permet aussi de faire de bonnes économies !

Prendre ses repas en collectivité : jusqu’à présent, et pour respecter les besoins spécifiques d’un bébé, nous avions opté pour la solution du repas fourni le matin à la crèche. Sauf que cela supposait notamment un plat préparé, une compote, un yaourt et un sachet individuel de biscuits pour le goûter. Mais à compter de la rentrée prochaine, nous avons décidé que notre fils prendrait les repas confectionnés sur place : cela ne nous coûtera sans doute pas plus cher à la fin du mois (on paiera plus de salaire mais on n’aura plus besoin d’acheter ces denrées) et cela m’enlèvera un peu de stress chaque matin quand il s’agit de m’assurer que je n’ai rien oublié avant de partir le déposer…

Ce que je pourrais faire :

Utiliser une gourde pour mettre de l’eau ou du jus de fruits et ainsi arrêter d’acheter des briquettes de jus de fruits (20 cl) et des petites bouteilles d’eau en plastique (33 cl).

Mon empreinte écologique (8)

Ce que je fais déjà :

Demander à mes convives de n’apporter que des choses comestibles et faites maison quand on les invite à la maison. Je ne suis pas fan de fleurs coupées et je n’ai besoin de rien à proprement parler (et quand c’est le cas, je préfère l’acheter moi-même). C’est un message qui a encore du mal à passer mais la prochaine fois j’insisterai sur le fait que j’essaie de désencombrer ma maison et de réduire mes déchets.

Offrir des cadeaux faits à la main par de petits créateurs, achetés sur Etsy ou A Little Market (bijoux, pochettes, etc.) pour Noël ou des anniversaires.

Réutiliser les décorations de Noël d’une année sur l’autre. Chaque année j’ai envie de succomber à la tentation en achetant de nouvelles décorations mais je réalise que j’ai déjà tout ce qu’il faut et que je ne saurais pas où stocker des articles supplémentaires.

Privilégier l’achat de timbres enduis de gomme et vendus à l’unité au lieu d’un carnet de timbres autocollants ou de vignettes imprimées par les machines à affranchir (qui vous laissent avec un papier à chaque fois !)

Ce que je pourrais faire :

Emballer les cadeaux avec du papier journal (ou du tissu) pour ne plus acheter de papier cadeau. Nous sommes abonnés à un quotidien régional le week-end et il y a toujours un journal qui traîne à la maison !

Offrir des cadeaux « consommables », qu’il s’agisse d’aliments (des biscuits de Noël faits maison), d’argent (un billet pour un anniversaire) ou de bons d’achat. Penser également aux fameux « bons pour » : un bisou, un resto, un ciné, une soirée de baby-sitting, etc.

Ne plus acheter de sapin, qu’il soit naturel ou en plastique, et faire preuve d’imagination pour décorer une autre partie de la maison. Il y a quelques années, mon mec avait copié avec succès une idée trouvée sur le net qui consistait à créer un sapin à partir des livres de la bibliothèque. Et nous avons également acheté une tenture représentant un sapin, reste à fixer une barre pour pouvoir l’accrocher quelque part !

Recycler mes anciennes cartes de vœux en récupérant ce qui peut encore être utilisé et en jetant le reste avec les papiers.

Fabriquer mes enveloppes à partir de papier déjà utilisé. Lorsque j’étais étudiante, j’entretenais plusieurs correspondances et il était alors tendance d’utiliser des publicités de magazines pour envoyer son courrier de manière plus élégante (et moins conformiste).

Envoyer mes vœux par courriel et penser aux cartes postales virtuelles pour les personnes « connectées ».

Mon empreinte écologique (7)

Depuis 18 mois, nos sorties se limitent désormais à quelques restos et concerts pour ma part.

Ce que je fais déjà :

Demander un doggy-bag au restaurant lorsque je ne termine pas mon assiette, afin de ne pas gâcher la nourriture (et de ne pas avoir à me forcer). Au début j’étais un peu gênée, mais cela s’est toujours bien passé et finalement je ne fais rien de mal puisque je l’ai payé !

Arrêter de fumer : facile, cela fait maintenant 4 ans et demi que j’ai arrêté de fumer, ce qui fait pas mal de paquets et de mégots évités. J’ai pris cette décision le 31 décembre 2011 et j’ai dû refumer une ou deux cigarettes depuis. Pour être franche, ce n’est absolument pas l’écologie qui m’a motivée à ce moment-là mais l’envie d’avoir un bébé ❤

Ce que je pourrais faire :

Acheter mes billets de spectacles sur mon mobile (quand c’est disponible). Par le passé, j’ai pas mal utilisé l’application Digitick qui permet d’acheter et de stocker son billet de spectacle sur son téléphone : pas besoin de l’imprimer, le code-barres est scanné à l’entrée de la salle. Il faut que je m’y remettre sérieusement maintenant que j’ai repris le chemin des concerts !

Privilégier les restaurants ou l’on peut commander des portions individuelles (comme les sushis) et ne commander qu’une portion à la fois afin de voir si j’ai encore faim avant de repasser une commande. De même, ne me servir à boire que si je suis sûre de boire mon verre (on ne compte plus le nombre de fois où c’est mon mec qui doit terminer mon verre d’eau…)

Préférer un cornet à un petit pot de glace accompagné d’une cuillère en plastique chez le glacier ; c’est moins bien pour ma ligne mais c’est mieux pour la planète (et il suffit de prendre une glace plus petite hein).

Ne pas utiliser/emporter les objets gratuits fournis dans les hôtels et les avions (savon miniature, couverts et gobelets emballés dans un sachet plastique) mais apporter les siens.

Me renseigner sur l’existence de solutions écologiques lorsque je réserve une chambre d’hôtel afin de ne pas avoir à me charger inutilement avec des produits tels que les serviettes (réduction de la consommation d’eau en évitant le lavage systématique), les verres à dents (pour remplacer les gobelets en plastique emballés individuellement) ou le gel douche (présence d’un distributeur de savon liquide).

Mon empreinte écologique (3)

Voilà un mix de mes idées et de celles de Béa Johnson, j’espère qu’elles vous donneront des pistes si cela vous intéresse aussi. Je vais essayer de faire le point dans six mois (soit vers février 2017, pour les deux ans de mon bébé…) pour voir ce qu’il en est : ce que j’ai réussi à changer (ou pas), ce que je continue de faire et ce que j’ai abandonné.

N’hésitez pas à me donner votre avis : on est là pour échanger ! 😉

Belle journée 🙂

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9 réflexions sur “Mon empreinte écologique

  1. Fredy dit :

    J’ai adoré te lire!! C’est vraiment intéressant! Il y a des choses que je fais déjà, d’autres que moi aussi je pourrais faire.. Si on pouvait tous fonctionner ainsi, mais en allant à notre rythme ça serait chouette! Difficile de contrarier nos habitudes, surtout avec un bébé!

    Aimé par 1 personne

    • Joupette dit :

      Oui voilà : changer une chose à la fois en allant à son propre rythme pour ne pas se sentir dépassée par la situation. Ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières !
      Je t’avoue que je ne suis pas non plus prête à tout révolutionner dans ma vie, et je ne pourrais pas passer aux couches lavables par exemple.

      J'aime

  2. Do Ghé dit :

    super ton résumé et contente de voir que ces idées (que nos grands mères appliquaient plus ou moins : elles ne connaissaient pas la cup!) se propagent! chez nous, on essaie aussi de fonctionner comme ça et ça me fait plaisir de voir que je suis sur le bon chemin! chez nous, il y a potager, poulailler et une ruche! évidemment, le composteur est installé (ma fille l’appelle « la poubelle infinie »!) je fais mon pain depuis plus de 10 ans, et dernièrement je me suis renseignée pour faire les yaourts soja de mon homme… y’ a plus qu’à! le plus difficile reste de s’organiser pour avoir moins de déchets, d’emballages… pour l’instant, j’en suis à acheter du sucre en paquet de 5 kg, pareil pour la semoule et la farine et je reconditionne tout en plus petites quantités à la maison. Quant à l’hygiène féminine, même si je ne sais pas voir du sang (même pas dans ma viande!), j’avoue que c’est hyper pratique! sinon, j’ai testé aussi les serviettes hygiéniques en tissus, mais j’ai un peu plus de mal et ça reste cher… sinon,j’ai trouvé des petits carrés de tissu bambou pour me démaquiller, c’est bien à utiliser et facile à laver. voilà, je pense que c’est tout! merci Ju de nous faire partager tout ça!!!!

    Aimé par 1 personne

    • Joupette dit :

      Contente de voir que tu fais partie de mes lectrices ! 😉
      Effectivement nos grands-mères vivaient plus simplement et il y avait beaucoup moins de déchets (tu sais que je n’ai jamais vu une bouteille de lait chez mes grands-parents : le laitier passait régulièrement dans la rue et au coup de klaxon, on sortait avec la casserole pour la remplir…)
      J’ai envie d’installer un composteur mais je pense qu’il faut qu’on laisse un peu mûrir l’idée avant de franchir le cap !
      Bises

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  3. sofy from sxb dit :

    bravo pour cet article ultra complet ! et pour tous ces gestes que tu fais pour le bien de la planète. j’avoue ne pas avoir une conscience écologique très développée mais ton article va peut-être m’inciter à changer certaines de mes habitudes.

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    • Joupette dit :

      Merci ! Je l’ai surtout fait pour moi à vrai dire, histoire de faire le point et de voir où j’en suis. Et puis le fait d’avoir laissé une trace de ça ici me motive encore plus à me bouger d’avantage 😉

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